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La faune        

Sur les sites capcorsins restés sauvages et classés pour leur intérêt biologique et paysager, des espèces animales uniques évoluent entre terre, mer et ciel. Menacé de disparition il y a seulement quinze ans, le goéland d'Audouin s'est ainsi réfugié sur les îlots Finocchiarola où il a constitué la principale colonie de Corse, seule région française où il se reproduit. Symbole vivant du Cap Corse, il compte parmi les quelque 230 espèces d'oiseaux observés par les scientifiques depuis la station ornithologique de Barcaggio.

Ces trésors d'avifaune sont les plus connus mais ne sont pas les seuls. Ils ont été placés, comme la flore, sous la surveillance du Conservatoire du Littoral représenté sur place par l'association Finocchiarola-Pointe du Cap Corse . A côté de cette Zone d'intérêt communautaire pour les oiseaux (ZICO), le Cap Corse a la particularité d'abriter, d'autres petits êtres ailés, plutôt inattendus : 15 espèces de chauves-souris (sur les 22 présentes en Corse) y sont répertoriées. Elles peuplent les galeries des anciennes mines (Luri, Meria, Ersa, Canari) et la grotte de Cudrone (Sisco). Cette dernière constitue l’un des gîtes d'hibernation les plus importants de Corse. Plus à la lumière, les zones humides et le maquis capcorsins, classés en Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF), abritent, batraciens et reptiles endémiques dont le discoglosse sarde, un crapaud qui se régale des petites flaques, ou le lézard tiliguerta, adepte des crêtes rocheuses.